super sampler (part 1)

Voici les premiers clichés réalisés avec mon appareil lomography super sampler. Quelques clichés noirs complètement foutu parce qu’on ne le maitrise pas bien, mais je crois pouvoir affirmer que c’est un appareil à utiliser seulement en extérieur avec du soleil (avec pellicule bas de gamme). Il y a aussi pas mal d’améliorations à faire pour arriver à capter les mouvements. Ces trois photos ont été réalisées sur une plage du Nord, l’été dernier.



Foetus


Mes amis sont trop chouettes. Un ami un trouvé un micro-mammifère mort prêt de chez lui la semaine dernière et la disséqué pour s’entrainer. Et surprise, c’était une femelle portant des petits, et il m’a donné les fÅ?tus. Il y en a cinq, on en voit un clairement et les autres sont encore emmaillotés. Je ne sais pas encore ce que c’est (rongeur ou insectivore) mais on déterminera ça bientôt grâce à la dentition de la femelle. Et il m’a aussi ramener deux vertèbres d’un vertébré terrestre quelconque qui s’emboîtent parfaitement et une grande vertèbre de mammifère style dauphin.
Sinon je me suis faite électrocutée deux fois aujourd’hui pour une expérience, je vous montrerai la vidéo. Et puis j’ai à nouveau les cheveux roses et je viens de récupérer les premiers tirages argentiques faits avec mon lomography supersampler, je vous montrerai peut-être ça aussi.

Procyon lotor


My new friend.

J’aime aussi quand la lune passe devant le soleil et l’éteint en plein jour. Sur terre se fait un paix écrasante, même les fourmis s’arrêtent. A ce moment-là, personne ne vole, personne ne tue, personne ne meurt. Pendant une minute, le monde est obligé de bien se comporter, de parler à voix basse.

Au nom de la mère, d’Erri de Luca, ed. Folio.